Celle que l’immonde chienne

En conclusion
L’hiver d’une vie
Endolorie et incolore
Blanche
Avalanche des rêves d’adolescente
Pataugeant dans une gluante et chlorhydrique indigence
Ses meurtrissures
Un homme
Brutale rupture
Un enfant
Pénible éducation
Sous l’orage des raisons
L’humeur s’érode
L’attente de l’aurore corrode et
Les portes ne s’ouvrent que sur l’immonde
Dehors qui chienne d’un sourire affilé
Où la lune trébuche en tranches nocives
Empoisonnant les sommeils doux
Rêves crevés
Entravent l’énergie de survivance
Soleil impérial pique d’incomptables rayons de feu
Horrible instant
Quand bandent d’incendiaires verges à midi
Rien de mal à gagner sa vie
Par ce seul don qu’elle lui a fait
La beauté d’une enveloppe humaine
La chaleur de sa caverne humide
Serviront à garnir la table
Ces êtres qui pénètrent sa chair nue ou chevelue
Empierrent son cœur au mortier du sacrifice
Et chaque jour qui passe la bétonne
Armée ou pas elle affronte l’armée
De ses manquements
Chienlit persistante ourlant sa vertu
Dissolue
Naissance d’une nouvelle moralité
Maternité
Fraternité
Altruisme honorent l’avilissement
Quand dehors l’immonde tamponne
Du sceau de son introduction.

© Paul Nwesla Biyong
texte déposé n° 444P29B

Membre du collectif des Poètes mal famés
© Recueils poétiques

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