Les races

L’aurore hypothéquée crépuscule le jour
Des âmes infâmes aux armes inexistantes
Les plaies des sous-vies piquées de rictus
Tant bombance se pointe ailleurs la poitrine pleine de promesses

La peine terriblement en crue
L’océan oculaire déborde
La vapeur des cordes liquides qui descendent en trombe
Elève un épais nimbus carbonique qui rapte leur penser

Ceux qui marchent dans les airs comme sur la terre rigide
D’un pas serein
Ont la force mentale résolue à moudre le roc pectoral
De l’immonde imperturbable qui barricade le fort de l’ultime espérance

Les lois de la matière diffèrent de celles de l’éther
Alors la terre subdivise ses hommes en ceux qui parlent
Ceux qui font
Ceux qui parlent et fondent.


© Paul Nwesla Biyong

Commentaires (2)

1. gilda 12/12/2010

Paul je ne commente pas, c'est fort c'est bon à crier ou à lire

2. Monique DELORD 12/12/2010

Il y aura toujours ceux qui parlent, ceux qui font, ceux qui parlent et qui fondent ... c'est ce que j'appelle l'espoir ... il y a toujours des voix pour s'élever quand d'autres se sont tues. Merci Paul

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Membre du collectif des Poètes mal famés
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