A Chapele

Homme usé par moult flammes essoufflées,
Je hantais d'un cœur pluvieux cette terre asséchée.
Fondue dans le brasier des affections infectées,
Tu déroulais une insipide existence exténuée.


Un jour se mêlèrent nos âmes meurtries ;
Et enfin l'Amour vrai nous sourit,
Fleur saine aux senteurs suaves qui ressuscite vie
Dans le jardin fossile que le Néant fleurit,
 

La splendeur de ta face efface mes peurs ;
La douceur de ton sourire, un massage pour mon cœur.
La caresse de ton corps m'enivre de délicieux tours.
Saoûl de sensations singulières, je te jure amour pour toujours.

© Texte protégé.

Commentaires (2)

1. 07/05/2009

Moi je le trouve, ce "joueur", plein de sens, même si je ne distingue pas exactement duquel, puisqu'il ne se trompe ni de note ni de poème. Peut-être ce texte offense-t-il sa vision de vie.

Tout comme toi, Marie, je l'encourage à un commentaire s'il se méprenait sur ton propos. Encore que, je crois savoir qu'il ne joue pas à ce jeu uniquement sur mon site, mais sur d'autres.

2. 06/05/2009

Je ne comprends absolument pas les notes données à ce texte.
Le poème est beau, bien construit, qu'est-ce qui est jugé ici, pas la qualité de l'écrit c'est évident, pas la plume du poète, mais quoi donc ?
Où est l'intérêt de mal noter un texte de cette qualité, quel est ce jeu et surtout quel est le joueur qui a si peu de discernement ?

Marie

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Membre du collectif des Poètes mal famés
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