A Chapele

Homme usé par moult flammes essoufflées,
Je hantais d'un cœur pluvieux cette terre asséchée.
Fondue dans le brasier des affections infectées,
Tu déroulais une insipide existence exténuée.


Un jour se mêlèrent nos âmes meurtries ;
Et enfin l'Amour vrai nous sourit,
Fleur saine aux senteurs suaves qui ressuscite vie
Dans le jardin fossile que le Néant fleurit,
 

La splendeur de ta face efface mes peurs ;
La douceur de ton sourire, un massage pour mon cœur.
La caresse de ton corps m'enivre de délicieux tours.
Saoûl de sensations singulières, je te jure amour pour toujours.

© Texte protégé.

Membre du collectif des Poètes mal famés
© Recueils poétiques

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