Des colibris ou des corps qui brillent

Et des colibris voletaient autour des flirts
Dont le fruit jaune tombait en graines
Sous les mèches fines du vent léger
Et le ciel gardait son visage calme des jours gris de froid

Qui acheminent vers un voyage intérieur où
Tout est sujet d’interminables méditations
Et des corps qui brillent voletaient autour des fleurs
Dont le rire jaune tombait en graines

Sous les flèches fines du vent léger
Transperçant les flancs de la vilénie
Le questionnement méditatif libérait du joug
De l’inaltérable immonde
Et des corps qui brillent voletaient autour des filles

Dont le rire jaune tombait en miettes
Sous les flèches fines de la vérité
Avaient-elles besoin d’être pénétrées de toutes ces richesses
Collectionner tout ce qui procure plaisir à l’excès
Greffer à la notion du bonheur coït à plusieurs ?

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Membre du collectif des Poètes mal famés
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